LE PATRIMOINE DISPARU
 DE CARRIÈRES-SOUS-POISSY 



Lors des Journées du Patrimoine, nous avons l'occasion de découvrir ou de redécouvrir l'histoire de notre commune.
Certains éléments de ce patrimoine ont disparu, principalement à partir de la fin des années 1950. Cette page a pour but de les faire revivre de façon virtuelle. Voici donc ces bâtiments, ces monuments, pour certains totalement disparus, ou dont il ne subsiste pour d'autres aujourd'hui que des vestiges.




LA NICHE
Les plus de 60 ans se souviennent de cet endroit situé au coeur du village, à l'intersection de la Grande Rue et de la rue Carnot. Le bâtiment a été démoli dans les années 1960 pour élargir le croisement.




LE CHÂTEAU DES CLOPIES
Située dans la Grande Rue, en haut de la rue Sainte-Honorine, cette belle maison a été démolie à la fin des années 1950.




LE PRIEURÉ DE SAINT-BLAISE

Ce prieuré a cessé d'exister à la Révolution. Certains bâtiments ont subsisté jusqu'à la fin du XIXe siècle. On n'en possède à ce jour qu'une petite gravure sur un plan.
À son emplacement fut construite une maison bourgeoise, occupée notamment par Octave MIRBEAU puis par l'association LA CAUSE fondée par la famille DURRLEMAN. Cette maison a été démolie au début des années 1980 pour construire l'actuelle mairie.

      



LE DEUXIÈME CHÂTEAU D'EAU DU PUITS ARTÉSIEN

Tous les Carriérois connaissent le château d'eau du puits artésien, construit au début du XXe siècle, en haut de l'avenue Ernest-Jolly.
Un deuxième château d'eau avait été construit juste à côté, financé en partie par M. Vanderbilt. Il a été démoli dans les années 1960 pour faire la bretelle de raccordement entre la Grande Rue et l'avenue de l'Hautil.



LE CHÂTEAU D'EAU VANDERBILT AUX GRÉSILLONS
Ce château d'eau était situé près de la Seine. M. Vanderbilt l'avait fait construire pour irriguer son champ de courses.
Il en restait encore quelques vestiges au début des années 1960.

    



LE CHAMP DE COURSES VANDERBILT

Tout le monde connaît le château VANDERBILT aux Grésillons. Après avoir failli disparaître, il a été restauré et il est devenu "Le Château Éphémère".
W. K  Vanderbilt avait construit ce manoir à proximité de son champ de courses de chevaux. Il ne reste rien aujourd'hui de ce champ de courses ni des écuries.



LA MAISON DE FER VANDERBILT

Cette maison, construite par W. K. Vanderbilt, était constituée d'éléments préfabriqués en fer importés des États-Unis. Elle fut démolie vers 1980.

    


LA CENTRALE ÉLECTRIQUE VANDERBILT

Cette centrale alimentait en électricté l'habitation et les installations du champ de courses.




LE PARC, LE POTAGER ET LE VERGER DU CHÂTEAU DE CHAMPFLEURY

Si le château de Champfleury existe toujours et a même été très bien restauré, les parterres de sa terrasse, son parc arboré, son potager et son verger ont disparu pour faire place à des logements collectifs au début des années 1960.

    


LA FERME DE CHAMPFLEURY

À l'extrémité du parc du château de Champfleury se trouvait une ferme (qu'on distingue sur la photo aérienne précédente). Il n'en reste aujourd'hui que des ruines près du boulevard Pelletier.



LA VIEILLE FERME DES GRÉSILLONS

Située aux Grésillons, cette ferme fut détruite en 1985.




LE BARRAGE À AIGUILLES ET L'ÉCLUSE DE DENOUVAL

À l'extrémité nord de l'Île de la Dérivation se trouvait autrefois un barrage à aiguilles construit au début du XIXe siècle. Une écluse y avait été intégrée pour permettre le passage des bateaux.
L'ensemble a été démoli dans les années 1980 et remplacé par un barrage moderne.

    


L'ANCIENNE MAIRIE ET LES ANCIENNES ÉCOLES

Sur l'actuelle place de l'église Saint-Joseph se trouvait autrefois un ensemble de bâtiments démolis dans les années 1960.
On y trouvait la mairie, des écoles, le presbytère, la salle de l'orphéon, le local des pompiers.

    


L'ANCIEN PONT SUR LA SEINE

Jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, la traversée de la Seine se faisait par un pont datant du Moyen Âge. Il fut endommagé en 1940 puis détruit en 1944.
Il n'en subsiste aujourd'hui que quelques arches de part et d'autre du fleuve.




LE RESTAURANT DU MOULIN DE LA REINE-BLANCHE

Près du vieux pont se trouvait un hôtel restaurant. Il fut transformé en clinique après la Seconde Guerre Mondiale puis détruit lors de l'aménagement du quartier des Bords de Seine.




LA CHAPELLE DES GRÉSILLONS

Construite à la fin du XIXe siècle dans le nouveau quartier des Grésillons, elle fut agrandie dans les années 1930 avant d'être démolie vers 1970 pour être remplacée par un bâtiment préfabriqué, puis dans les années 1980 par l'actuelle église Saint-Louis.




LE LAVOIR CHAUTEMPS

Au début du XXe siècle, deux lavoirs furent construits à Carrières-sous-Poissy : l'un situé en bas de la rue Sainte-Honorine, alimenté par l'eau du puits artésien, l'autre à l'emplacement du boulevard Pelletier au niveau de la rue du Stade, alimenté par un drain. Les deux ont été démolis.





LA LIGNE DE CHEMIN DE FER DE POISSY À PONTOISE

Cette ligne, inaugurée en décembre 1912, n'eut qu'une existence éphémère. Suspendue durant la Guerre 14-18, elle reprit ses activités au début des années 1920 pour être finalement abandonnée en 1933. Les rails sont restés dans la Grande Rue jusque dans les années 1970, et il ne subsiste aujourd'hui que la gare, transformée en maison d'habitation, route d'Andrésy, devant le château de Champfleury, ainsi qu'un petit pont dans les Escarpements.




L'USINE DANOIS ET L'USINE DU BRONZE COMPRIMÉ

Construite après la Seconde Guerre Mondiale, l'usine DANOIS, située sur la route d'Andrésy, devant le château de Champfleury, produisait des accessoires chromés, principalement pour l'industrie automobile.
Elle fut démolie et remplacée par une zone pavillonnaire. Un peu plus loin, toujours sur la route d'Andrésy, se trouvait une autre usine : le Bronze Comprimé.

   


SOUS LES SAULES

Tous les anciens de Carrières se souviennent de ce terrain communal. Chaque année, début septembre, s'y déroulait la fête communale. Le jeudi après-midi, les religieux salésiens de Denouval y organisaient des activités sportives dans le cadre du patronage. Ce terrain a été vendu à SIMCA et appartient aujourd'hui à PSA.




LA PLAINE

Terminons cet inventaire du patrimoine disparu par la plaine de Carrières. Ce n'est bien sûr pas un monument, mais cette plaine a fait vivre les Carriérois durant des siècles. Une partie a été construite, une autre est en friches, parfois squattée, parfois lieu d'abandon de déchets divers, suite à une décision préfectorale d'y interdire l'agriculture.
    

Photos :

- Cartes postales anciennes collection Philippe HONORÉ.

- Antoine EVRARD (†).

- Dessin François EVRARD (†).

- Famille DURRLEMAN.

- Fernand LACOTE.

- C.E.H.A.

© Carrières-sous-Poissy-HISTOIRE - Septembre 2021 

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